Bannière Trèfle Minotaure dark gothic rock avec labyrinthe et silhouette du minotaure
Univers dark gothic rock de Trèfle Minotaure

Français | English | Español

Qui suis-je ?

Dans la mythologie,
le Minotaure est incompris, solitaire, enfermé dans un labyrinthe.
Moi, c’est un peu ça.
La schizophrénie fait de moi quelqu’un qui communique difficilement.
Alors j’ai appris à parler autrement : par les mots, les sons, les images.

Autodidacte. Guitariste, compositeur, poète, graphiste — jamais dans l’ordre, toujours avec obstination. Derrière chaque titre, il y a une intention, une émotion, une histoire vraie.

Trèfle, c’est mon épouse et ma muse. Depuis 25 ans, elle transforme mon labyrinthe en quelque chose qui vaut la peine d’être traversé.

25 ans ensemble, SDF trois fois et pourtant ex indépendant, les blessures nombreuses et invisibles …et pourtant, toujours là, à créer et à s’aimer.

Blues · Country · Reggaeton · Dancefloor · Variété française · Chansons engagées

Chaque titre est une intention, un choix.

Sur la musique IA — soyons honnêtes

Non, je ne donne pas 4 mots à une IA pour créer un morceau en 2 minutes.

Voici comment ça se passe vraiment :

✍️ Étape 1 — L’écriture & l’analyse musicale

Tout commence par le texte. Les paroles, l’histoire, les émotions que je veux transmettre.

Mais l’écriture ne s’arrête pas aux mots. À partir du texte, j’analyse ce qu’il m’inspire musicalement :

  • Le style — ce texte appelle-t-il du blues, du rock, de la variété, du reggaeton ?
  • Les accords — quelle progression harmonique sert l’émotion ?
  • Les gammes — pentatonique pour un rock brut ou un blues qui saigne, arpèges pour une mélodie qui respire
  • Les riffs — où les placer, comment les construire pour servir le texte
  • Les techniques — pull-off à la basse, hammer-on, slides, façon de jouer qui donne le caractère du morceau

Tout ça est défini avant que l’IA touche quoi que ce soit. C’est ma partition intérieure. L’IA ne l’invente pas — elle l’exécute.

🎛️ Étape 2 — Le prompt Mureka : diriger l’interprète

Je travaille avec deux prompts distincts : un pour le style musical, un pour les lyrics. Je les affine, les modifie, les retravaille jusqu’à ce que le rendu se rapproche de ce que j’entends dans ma tête.

Je dis « se rapproche » — parce que je suis honnête : je n’arrive pas toujours au résultat exactement tel que je l’imaginais. Et c’est là que quelque chose d’intéressant se passe.

Quelqu’un a-t-il jamais dit à Johnny Hallyday comment interpréter ses chansons ? Non. Le compositeur écrit, le chanteur interprète — et dans cet espace entre les deux naît quelque chose d’unique. Mureka fait pareil. Je dirige, elle interprète. Avec ses propres contraintes, ses propres couleurs.

C’est un travail d’équipe. Moi pour la vision, l’émotion, la direction artistique. L’IA pour l’exécution musicale. Le résultat final appartient aux deux — mais la création, l’intention, l’âme du morceau : c’est moi.

🎨 Étape 3 — Le visuel : créer l’image qui raconte la chanson

Une chanson sans image, c’est une émotion à moitié exprimée. Chaque titre a besoin d’un visuel qui lui ressemble — cohérent avec l’ambiance, le style, les paroles.

Je définis d’abord le concept visuel : quelles couleurs, quelle atmosphère, quel personnage, quelle scène correspond à ce morceau ? Ensuite je construis un prompt de génération précis pour obtenir exactement le rendu que j’ai en tête.

Mais générer une image c’est le début — pas la fin. Le vrai travail commence après : recadrage, retouche, assemblage, effets, cohérence visuelle entre tous les éléments. C’est là qu’interviennent Photopea et Adobe Illustrator.

Ce n’est pas un hasard. J’ai appris la création graphique sérieusement — Photoshop, Illustrator, et même la reconversion en infographie. Et pour l’anecdote : j’ai appris à créer des sites web avec Notepad, en codant HTML, CSS et JavaScript à la main, ligne par ligne.

Autrement dit : quand je crée une image pour une chanson, je ne clique pas sur « générer » et je prends ce qui vient. Je dirige, je retravaille, je construis.

🎬 Étape 4 — CapCut : le montage vidéo

Avoir une belle image et une belle musique ne suffit pas — il faut les marier. Le montage c’est le rythme visuel du morceau : quand une image apparaît, comment elle se déplace, ce qui change au refrain, les effets qui renforcent l’émotion.

Dans CapCut je construis la timeline image par image : synchronisation avec la musique, transitions, effets de mouvement, sous-titres, textes animés. Chaque clip est une mise en scène pensée pour servir la chanson — pas juste des images qui défilent sur de la musique.

C’est la même logique qu’un réalisateur de clip : le son est là, maintenant il faut que l’image raconte la même histoire.

🎼 Étape 5 — Les partitions & tablatures : Studio Tabs

C’est l’étape la plus technique — et la plus honnête à expliquer.

Je sépare les pistes audio, crée les fichiers MIDI, puis je les encode dans Tux Guitar pour générer les partitions et tablatures. C’est un travail long et minutieux.

Mais soyons transparents : je suis autodidacte. Je ne suis pas musicien confirmé. Ma vraie force est ailleurs — dans l’écriture, l’émotion, la construction d’images et de sons. Les partitions sont un service que j’offre aux guitaristes et pianistes qui veulent apprendre mes morceaux.

Et Tux Guitar, comme tout outil, n’est pas fiable à 100%. Certains passages peuvent être approximatifs. Je fais de mon mieux pour les corriger, mais je préfère vous le dire franchement plutôt que de vous laisser chercher l’erreur.

Ce que vous trouverez dans chaque FULL PACK : partitions piano, guitare, basse + tablatures — à prendre comme une base de travail sérieuse, pas comme une partition de conservatoire.

📐 Étape 6 — La mise en page YouTube

Miniature, titre accrocheur, description optimisée, chapitres, liens, hashtags — chaque vidéo publiée sur YouTube demande une mise en page soignée pour exister dans l’algorithme. C’est un travail à part entière, aussi important que la création elle-même.

🩸

📝 Étape 7 — Les sous-titres SRT

C’est l’étape que je vous avoue franchement être la plus fastidieuse. Créer un fichier SRT c’est synchroniser chaque ligne de texte à la milliseconde près — et quand les paroles mélangent plusieurs langues comme certains de mes titres, ça devient un vrai casse-tête. La synchronisation parfaite est difficile à obtenir. Je fais de mon mieux, et je m’améliore.

🩸

🔍 Étape 8 — Le SEO et le partage

Référencer correctement son travail sur YouTube, sur ce site, puis le partager sur TikTok, Instagram, X — c’est un métier à lui seul. Pour l’instant je me concentre sur la création. Le reste suit comme il peut.

🩸

Ce que tout ça veut dire :

De l’écriture du texte jusqu’au partage final, un seul titre représente facilement 12 à 48 heures de travail minimum, et parfois plus, j’ai des dossiers chansons bloqué depuis plusieurs mois, car je ne trouve pas la solution. Alors non — ce n’est pas « 4 mots et hop ».